French kiss. On your, soft lips.
Décadence. Décadente. Quelle heure est-il ?
J'ai mal au ventre. J'ai mal partout. Mais la douleur est plus sourde que jamais, elle se tait. Elle ne murmure que rarement, mais parfois crie. Crie. Crie. Je suis effrayée. Effrayée par moi-même, au fond.
Ce matin j'ai croisé le regard d'Antoine. Quoique croisé soit mentir. Mes yeux, dans les siens, tellement longtemps. Des heures, en réalité. Des heures de tee shirt rouge. Des heures d'yeux bruns si foncés, si foncés. Si foncés... Mon Dieu mais qui es-tu ? Je n'aime que ceux que je ne connais pas. C'est horrible. Je suis incapable d'aimer quelqu'un comme ça quand je le connais. Je ne suis pas une fille à aimer. Je suis une fille passionnée, qui vit de passion et d'art.
Décadence... J'ai mal partout. De cette douleur sourde, muette, vicieuse. Je sais que parfois il faut se confronter à soi-même, se regarder dans le miroir, comme on dit... Je n'aime pas les miroirs. Je sens quelque chose se déchirer en moi à chaque fois que je croise un miroir sans même le voir. Je les évite et pleure d'avance de ce que je vais y voir... A l'écrire je me dis que c'est un peu grave tout de même.
Toutes mes veines explosent. Je les sens claquer dans mes pieds, dans mes mains et mon cœur grince.
Fashion fashion fashion. Wanna die for you, please.
What time is it ?
My body hurts. But the pain is deafer than ever, it keeps silent. It only murmurs rarely, but sometimes shouts. Shouts. Shouts. I'm afraid. Afraid by me, finally.
This morning, I've crossed Antoine's eys. Although crossed is lying. My eyes, in his, for a so long time. Hours, in reality. Hours of red t-shirt. Hours of brown eyes, so dark, so dark. So dark... My God, who are you ? I only love the ones I don't know. It's horrible. I can't love someone like that when I know him. I'm not a girl to be loved. I'm a girl of passion, who lives of passion and art.
Decline... It hurts everywhere. Of this deaf pain, mute, pervert. I know that sometimes you have to look at you in the eyes, in the miror, like we say... I hate mirors. I feel something that is dying into me every time i see a miror even i'm not looking at it... I try not to see them and i cry before seeing me because of what i am going to see... Because i write it, i wonder if it's not a bit grave.
All my veins explode. I feel them clicking into my feet, into my hands and my heart creaks.
Décadence. Décadente. Quelle heure est-il ?
J'ai mal au ventre. J'ai mal partout. Mais la douleur est plus sourde que jamais, elle se tait. Elle ne murmure que rarement, mais parfois crie. Crie. Crie. Je suis effrayée. Effrayée par moi-même, au fond.
Ce matin j'ai croisé le regard d'Antoine. Quoique croisé soit mentir. Mes yeux, dans les siens, tellement longtemps. Des heures, en réalité. Des heures de tee shirt rouge. Des heures d'yeux bruns si foncés, si foncés. Si foncés... Mon Dieu mais qui es-tu ? Je n'aime que ceux que je ne connais pas. C'est horrible. Je suis incapable d'aimer quelqu'un comme ça quand je le connais. Je ne suis pas une fille à aimer. Je suis une fille passionnée, qui vit de passion et d'art.
Décadence... J'ai mal partout. De cette douleur sourde, muette, vicieuse. Je sais que parfois il faut se confronter à soi-même, se regarder dans le miroir, comme on dit... Je n'aime pas les miroirs. Je sens quelque chose se déchirer en moi à chaque fois que je croise un miroir sans même le voir. Je les évite et pleure d'avance de ce que je vais y voir... A l'écrire je me dis que c'est un peu grave tout de même.
Toutes mes veines explosent. Je les sens claquer dans mes pieds, dans mes mains et mon cœur grince.
Fashion fashion fashion. Wanna die for you, please.
What time is it ?
My body hurts. But the pain is deafer than ever, it keeps silent. It only murmurs rarely, but sometimes shouts. Shouts. Shouts. I'm afraid. Afraid by me, finally.
This morning, I've crossed Antoine's eys. Although crossed is lying. My eyes, in his, for a so long time. Hours, in reality. Hours of red t-shirt. Hours of brown eyes, so dark, so dark. So dark... My God, who are you ? I only love the ones I don't know. It's horrible. I can't love someone like that when I know him. I'm not a girl to be loved. I'm a girl of passion, who lives of passion and art.
Decline... It hurts everywhere. Of this deaf pain, mute, pervert. I know that sometimes you have to look at you in the eyes, in the miror, like we say... I hate mirors. I feel something that is dying into me every time i see a miror even i'm not looking at it... I try not to see them and i cry before seeing me because of what i am going to see... Because i write it, i wonder if it's not a bit grave.
All my veins explode. I feel them clicking into my feet, into my hands and my heart creaks.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire